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2 days ago

Amélie Antoine - Auteur

Alors voilà. Au début, je ne me suis pas méfiée.

Mon éditrice m’a appelée pour me dire que le salon Livres en vignes m’invitait en septembre, et j’ai accepté. Jusque-là, tout allait bien.

Et puis elle m’a précisé qu’il y aurait une soirée, le samedi. Qu’il faudrait que je pense à prendre une robe pour l’occasion. Jusque-là, tout allait bien ; des robes, j’en avais 3-4 dans ma penderie, qu’est-ce que vous croyez, que je n’ai jamais été à un mariage ou un baptême de ma vie ?

Et puis, allez savoir pourquoi, elle m’a rappelé plusieurs fois qu’il fallait que je pense à cette robe de soirée. Peut-être qu’elle se disait que je passais 24h sur 24 dans un jean et des Converse (auquel cas, elle n’aurait pas été loin de la vérité, mais passons.) Mais je ne me mettais pas la pression pour autant..

Et puis j’ai reçu cet été l’invitation à ladite soirée. Et là, j’ai vu que les hommes devaient mettre un nœud papillon. Je me suis dit, ouh là, ça rigole pas. Une alerte rouge a commencé à clignoter dans ma tête, et j’ai été faire un tour dans ma penderie, par acquit de conscience. Jusque-là, tout allait à peu près bien.

Et puis mon mec a fait non de la tête à chacune des robes que je lui ai montrées. « Pas assez classe », qu’il disait. « C’est une robe de jour, ça, pas de soirée », qu’il rigolait, inconscient de mon degré de compétence désormais avéré pour me débarrasser d’un cadavre encombrant. Mais jusque-là, tout allait encore pas trop mal.

J’ai foncé acheter une robe qui obtienne un hochement de tête satisfait. C’est à ce moment-là, je crois, qu’il m’a achevée, en quelques mots à peine. « Tu vas mettre quoi, comme chaussures, avec ça ? »

(Vous voyez le tableau Le cri d’Edvard Munch ? Bah voilà. C’est juste le portrait d’une nana qui réalise que ses baskets ne vont pas avec une robe de soirée)

Personne ne m’avait jamais parlé de chaussures, qu’on se comprenne bien. J’ai tenté de biaiser : « Des Converses à paillettes ? » J’ai voulu marchander : « Des ballerines ? » Mais voilà, ni lui ni la vendeuse n’ont ne serait-ce que fait mine de prendre mes propositions au sérieux. Tous les deux (de mèche, j’en suis certaine) se sont exclamés : « Des escarpins ! ». D’un air extatique.

Alors voilà. J’ai acheté, pour la première fois de ma vie, une paire d’escarpins. J’ai la robe, les collants, les chaussures. Jusque-là, franchement, ça va pas si mal.

J’ai une semaine pour apprendre à marcher avec des talons.
Jusque-là, ouais, tout va bien.
... Voir plusVoir moins

Alors voilà. Au début, je ne me suis pas méfiée.

Mon éditrice m’a appelée pour me dire que le salon Livres en vignes m’invitait en septembre, et j’ai accepté. Jusque-là, tout allait bien.

Et puis elle m’a précisé qu’il y aurait une soirée, le samedi. Qu’il faudrait que je pense à prendre une robe pour l’occasion. Jusque-là, tout allait bien ; des robes, j’en avais 3-4 dans ma penderie, qu’est-ce que vous croyez, que je n’ai jamais été à un mariage ou un baptême de ma vie ?

Et puis, allez savoir pourquoi, elle m’a rappelé plusieurs fois qu’il fallait que je pense à cette robe de soirée. Peut-être qu’elle se disait que je passais 24h sur 24 dans un jean et des Converse (auquel cas, elle n’aurait pas été loin de la vérité, mais passons.) Mais je ne me mettais pas la pression pour autant..

Et puis j’ai reçu cet été l’invitation à ladite soirée. Et là, j’ai vu que les hommes devaient mettre un nœud papillon. Je me suis dit, ouh là, ça rigole pas. Une alerte rouge a commencé à clignoter dans ma tête, et j’ai été faire un tour dans ma penderie, par acquit de conscience. Jusque-là, tout allait à peu près bien.

Et puis mon mec a fait non de la tête à chacune des robes que je lui ai montrées. « Pas assez classe », qu’il disait. « C’est une robe de jour, ça, pas de soirée », qu’il rigolait, inconscient de mon degré de compétence désormais avéré pour me débarrasser d’un cadavre encombrant. Mais jusque-là, tout allait encore pas trop mal.

J’ai foncé acheter une robe qui obtienne un hochement de tête satisfait. C’est à ce moment-là, je crois, qu’il m’a achevée, en quelques mots à peine. « Tu vas mettre quoi, comme chaussures, avec ça ? »

(Vous voyez le tableau Le cri d’Edvard Munch ? Bah voilà. C’est juste le portrait d’une nana qui réalise que ses baskets ne vont pas avec une robe de soirée)

Personne ne m’avait jamais parlé de chaussures, qu’on se comprenne bien. J’ai tenté de biaiser : « Des Converses à paillettes ? » J’ai voulu marchander : « Des ballerines ? » Mais voilà, ni lui ni la vendeuse n’ont ne serait-ce que fait mine de prendre mes propositions au sérieux. Tous les deux (de mèche, j’en suis certaine) se sont exclamés : « Des escarpins ! ». D’un air extatique.

Alors voilà. J’ai acheté, pour la première fois de ma vie, une paire d’escarpins. J’ai la robe, les collants, les chaussures. Jusque-là, franchement, ça va pas si mal.

J’ai une semaine pour apprendre à marcher avec des talons.
Jusque-là, ouais, tout va bien.Image attachment

 

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Tu vas être classe !!

Dis toi que c'est soirée déguisée et puis ça ira tout seul

Courage ! Je compatis pour les talons 😉

On veut des photos. Avant la fameuse soirée. Si, si, avant, j'insiste... 😉 Allez courage jeune dame, ça va le faire 😊

Lol compliqué mais avez vous pensé aux bijoux ? Coiffure ? Sac à main ou pochette ? Lol

Olivia Katalanova ce post me fait trop penser à toi ahahah!

Je compatis. Si tu as besoin, j'ai des étoles (pour avoir moins froid). Bisous

Je compatis sincèrement ... j'aimerai pas être à votre place 😬

Une petite vidéo pour qu'on puisse voir l'apprentissage de la marche avec 👠 ?

Quelle est la hauteur de ces talons ? 😂😂😂 Avez vous pense au sac ? ☹️☹️☹️

Au moins à la Citadelle tu auras eu le temps de te faire les pieds...ha ha ha

Cendrillon, quoi 😉

Tu vas assurer Amélie !

Barbra streisand aurai dit : the star is born

Château du clos de vougeot ?!! La grande classe. The place to be en Bourgogne ❤ Les Chevaliers de Tastevin, sacrée confrérie! J'habite a 15min de votre soirée! Bon séjour en Bourgogne 👍

Courage ça va le faire juste un peu de pratique et surtout bonne soirée

👠👗💄Bonne soirée! 😉

On veut une photo...et la coiffure vous y avez pensé ?

Tu as pensé à prendre deux paires de collants ??? Parce que c'est toujours quand t'en a qu'une paire que tu la file 😒😒😂

Une photo

Ca va aller c'est plus facile que l'on va penser

c'est ballot, je suis sûre que ça aurait été top avec des converses à paillettes...

La rançon de la gloire 😁😁

Je compatis !!! Moi fan du jean/converse je te dis bon courage 😗

😂 excellent!!

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Blogueurs, blogueuses qui avez déjà lu/chroniqué/aimé si possible (;)) un de mes romans : pourriez-vous me dire si vous lisez en numérique...?
(Teasing de dingue, je sais ^^)
Merci à vous tou(te)s !
... Voir plusVoir moins

 

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Les deux mon capitaine ... Numérique et papier

Faut terminer la phrase ? Pourriez-vous... "sauter à pieds joints ?" "Danser la Macarena avec les doigts dans le nez ?" "voler la liseuse de votre voisin ?" "manifester sur les Champs-Elysées avec votre liseuse sur la tête ?"

Numérique !

Lu (et beaucoup aimé) Fidèle au poste en version papier mais j'ai aussi une liseuse....

Ça compte si on a une liseuse et un blog mais qui ne parle pas de lecture ? Si oui, je suis là.

Bonjour ! Lu "Fidèle au poste" sur liseuse (mais pas chroniqué à l 'époque car pas de blog. Et "Quand on a que l''humour" est dans ma Pal... sur liseuse aussi 😉 Je pourrais bien le chroniquer oui ?! Je suis dispo :*

J'ai beaucoup aimé Quand on n'a que l'humour, que j'ai lu en papier, mais je lis aussi en numérique, de plus en plus d'ailleurs 😊

Lu en numérique et offert en papier !

Bon maintenant je peux répondre : rarement mais ça m'arrive

Bonjour. Je lis sur les 2 supports. Fidèle au poste en numérique. Quand on n'a que l'amour sur papier et dédicacé

Heu on peut répondre si on est blogueur mais qu' on a pas encore eu le plaisir de lire un de tes livres 🤔

Je n'ai pas de blogue, mais j'aime beaucoup tes livres, je lis à la fois papier et numérique, je préfère numérique, j'ai lu tes deux livres sur ma liseuse.

Rarement

Les deux : liseuse dans les transport et papier à la maison

Je lis aussi en numérique 😉

Lu, chroniqué et adoré vos deux romans mais pour l'instant, je ne lis que papier... Peut être un jour le numérique ? 😉

Numérique !!

J'ai une page Facebook mais je n'ai pas encore eu le plaisir de vous lire. Je ne lis que sur papier. Bon week-end.

Papier

Numérique

J'ai lu Fidèle au poste en version papier (et adoré !!) Mais je lis aussi en numérique 😘😘

Les 2 ! Fidèle au poste sur liseuse, quand on n'a que l'humour version papier et dédicacé à Saumur 😉

Oui ebook et papier pour moi !

J'avais adoré Fidèle au poste, lu en numérique. 😉

Bonjour Amélie, je suis blogueuse (lucie-lovelivewithbooks.blogspot.fr). J'ai lu, aimé et chroniquer Fidèle au Poste, et je lis aussi en numérique 😉

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Figurez-vous quil me reste des exemplaires collector de Quand on na que lhumour... Avec la 1ere couverture !
Quand je dis collector, je ne plaisante pas, hein : il ny a eu que 150 exemplaires imprimés avec ce visuel :)
Un jour, peut-être que ça vaudra trèèèèès cher. Si si. 

Loccasion rêvée pour lancer un concours, non ?
Bref, si vous avez envie de tenter de remporter un exemplaire, il vous suffit de :
- Liker ma page (même si vous ne maimez pas ;))
- Partager ce post
- Inviter un ou plusieurs de vos amis en commentaire.

Tirage au sort jeudi prochain à 20h !

 

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coucou, merci, j'invite Gwen Oyon Sylvie Mac

Avec plaisir 😉 Dominique Vonck Dominique Mahauden

Super et merci ! J invite Sigrid Gillot Laetitia Martins Ju Li Lou Isabelle Delhoustal 💙💛💚💜

Merci !!j'invite Delphine Leroy Sandrine Lormand Erika Gontier

Ohlalalala mais oui 😍😍😍 Lucie Sabino-Leuthy ça te dit ?

Bonjour je participe avec plaisir, merci 😉🍀 Lili Bigoudène

Bonsoir! Alors je tente ma petite chance avec grand plaisir et j'invite mes amies Anne Luig Katy AD San Drine merci 🙂

Oh génial !!! Je participe, merciiii J'invite Nicole Estran, Veronique Bauer-Fache et Elodie Caroline 😉

Super! Je tente ma chance et invite Melanie Mélanie Greffier Lise Delfout 🙂

Bonjour. Oh super ! Je tente donc ma chance et j'invite Amandine Mordin Brion Sandrine Bookliseuse Novembre et Nathalie Lefevre. Merci à bientot.

Bonjour je tente ma chance et j'invite Louise

😍 Cool alors on peut devenir riches 😂 J'invite Orlane Fabienne et Frédéric 😊

Merci beaucoup. J'invite Valérie Mortier, Eva Nicolas Jacques Delay et Nathalie Dellier

Génial, elle est super jolie aussi cette couverture 🙂 Je participe avec plaisir, merci et invite Kyllou Naé, Stephanie Pilat et Marie Desmons à participer 🙂

Merci pour ce concours! J'avais adoré Fidèle au poste. Si je pouvais gagner celui - ci 😊 et j'invite Suzanne Delas et Pascale Abadie Dubié.

Valérie Vi Lezy, Katia Duterte de Glencoe un joli roman à gagner !!🎈

Je participe avec plaisir et merci. J'invite Ionae Griess, Catherine Sicsic, Nadia Cheik Boukal, Sophie Pagot, Eric Lebeau, Estelle Jorgensen, Damien Gruson, Zouz Zaza, Betty Blaser, Delphine Leroy

Bonjour génial 👍 je tente ma chance avec plaisir,j adorerais le lire 😀 C est liké et partagé en public,j invite Pascale Lorre et Marianne Rose 😀Merci à vous pour ce joli concours 😘

Je tente ma chance j nviteIsabelle Goudenhooft Sylvie Delesalle Carole Carpentier Lecuyer Marie Popin's

Merci pour ce concours, je participe avec plaisir ! J'invite Diane Favier, Agnes Garcia et Stéphanie Lampin Julien Filliette 😘

et comment que je participe! j'invite Mylene Colas

Je le trouve tellement beau ce visuel !

Yes yes yes Coralie Rose Solène Bakowski Claudie Libersa Mag Ler Emilie Bétoule Betty Blaser Muriel Hannesse Fabienne Galera Cassar

Merci j'invite Audrey Audrey Eudeline et Agathe Leroux-Delhoustal

Je participe avec plaisir !! Un beau roman à gagner ❤️❤️j invite Karine Lamandé et Nell Hi 😁😁😁👍

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#Moietmesparents n°14

Elle a grandi avec sa mère en banlieue parisienne, et si elle ne devait citer qu’un seul souvenir d’enfance avec elle, ce serait tous ces anniversaires qu’elle lui organisait avec amour et patience chaque année. Au mois de juin, parce qu’attendre la date officielle fin juillet aurait signifié à coup sûr une ville désertée par ses camarades de classe.
Sa mère passait des heures à concocter toutes sortes d’activités pour la ribambelle d’enfants, à décorer la maison et le jardin, à confectionner toutes sortes de gourmandises colorées. Dès le matin, elle accrochait des guirlandes de ballons de baudruche un peu partout, parce qu’une fête sans ballons, ça n’aurait pas été une fête digne de ce nom. Il faisait si chaud qu’ils claquaient un à un au fur et à mesure de la matinée, mais inlassablement, elle en regonflait des nouveaux, toujours plus vite, déterminée à triompher d’eux.
Elle imaginait les courses en sacs-poubelle, les parcours semés d’embûches avec un œuf en équilibre instable sur une petite cuillère, les chaises musicales, la pêche à la ligne, les concours de mimes... Mais surtout, surtout, elle déployait toute son inventivité à confectionner la plus belle des pinatas. Parce qu’elle avait grandi au Mexique, et qu’un anniversaire sans pinata, ça n’aurait pas été un anniversaire digne de ce nom.
Quelques jours avant la fête, sa mère était là, penchée sur sa besogne, méticuleuse et patiente. Elle commençait par fabriquer de la colle maison avec de la farine, du sel et de l’eau. Elle découpait avec soin de grandes bandes de papier journal, puis elle gonflait un ballon. Trempait les bandes dans la bassine de colle, les disposait sur le ballon jusqu’à le recouvrir de plusieurs couches. Lorsque tout avait séché, elle découpait la queue du ballon, y glissait à l’intérieur toutes sortes de bonbons et de petits gadgets qui raviraient à coup sûr les enfants et en particulier sa fille. Enfin, elle décorait la pinata avec du papier crépon, l’accrochait à un arbre du jardin, le cœur déjà battant en imaginant les yeux émerveillés de la petite.
Le jour venu, pendant que sa mère fredonnait gaiement une chanson en espagnol, tous les enfants s’en donnaient à cœur joie en frappant l’objet de papier mâché et en l’explosant pour faire tomber la pluie de cadeaux et de bonbons acidulés.
Et la fillette regardait le sourire débordant de tendresse de sa mère, consciente qu’avec cette pinata, c’était un peu de son enfance à elle qu’elle apportait et partageait avec eux cet après-midi-là, c’était le Mexique qu’elle avait encore au plus profond de son cœur qu’elle ramenait jusqu’en France...

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Le pourquoi du projet #Moietmesparents est expliqué juste ici : goo.gl/z2CSuG
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#Moietmesparents n°14

Elle a grandi avec sa mère en banlieue parisienne, et si elle ne devait citer qu’un seul souvenir d’enfance avec elle, ce serait tous ces anniversaires qu’elle lui organisait avec amour et patience chaque année. Au mois de juin, parce qu’attendre la date officielle fin juillet aurait signifié à coup sûr une ville désertée par ses camarades de classe. 
Sa mère passait des heures à concocter toutes sortes d’activités pour la ribambelle d’enfants, à décorer la maison et le jardin, à confectionner toutes sortes de gourmandises colorées. Dès le matin, elle accrochait des guirlandes de ballons de baudruche un peu partout, parce qu’une fête sans ballons, ça n’aurait pas été une fête digne de ce nom. Il faisait si chaud qu’ils claquaient un à un au fur et à mesure de la matinée, mais inlassablement, elle en regonflait des nouveaux, toujours plus vite, déterminée à triompher d’eux. 
Elle imaginait les courses en sacs-poubelle, les parcours semés d’embûches avec un œuf en équilibre instable sur une petite cuillère, les chaises musicales, la pêche à la ligne, les concours de mimes... Mais surtout, surtout, elle déployait toute son inventivité à confectionner la plus belle des pinatas. Parce qu’elle avait grandi au Mexique, et qu’un anniversaire sans pinata, ça n’aurait pas été un anniversaire digne de ce nom. 
Quelques jours avant la fête, sa mère était là, penchée sur sa besogne, méticuleuse et patiente. Elle commençait par fabriquer de la colle maison avec de la farine, du sel et de l’eau. Elle découpait avec soin de grandes bandes de papier journal, puis elle gonflait un ballon. Trempait les bandes dans la bassine de colle, les disposait sur le ballon jusqu’à le recouvrir de plusieurs couches. Lorsque tout avait séché, elle découpait la queue du ballon, y glissait à l’intérieur toutes sortes de bonbons et de petits gadgets qui raviraient à coup sûr les enfants et en particulier sa fille. Enfin, elle décorait la pinata avec du papier crépon, l’accrochait à un arbre du jardin, le cœur déjà battant en imaginant les yeux émerveillés de la petite.
Le jour venu, pendant que sa mère fredonnait gaiement une chanson en espagnol, tous les enfants s’en donnaient à cœur joie en frappant l’objet de papier mâché et en l’explosant pour faire tomber la pluie de cadeaux et de bonbons acidulés. 
Et la fillette regardait le sourire débordant de tendresse de sa mère, consciente qu’avec cette pinata, c’était un peu de son enfance à elle qu’elle apportait et partageait avec eux cet après-midi-là, c’était le Mexique qu’elle avait encore au plus profond de son cœur qu’elle ramenait jusqu’en France...

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Le pourquoi du projet #Moietmesparents est expliqué juste ici : goo.gl/z2CSuG
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Vos petites histoires, nous rappelle qu'il y a aussi pleins de jolies choses dans nos vies. J'ai été ravie de vous rencontrer à Nancy, même si cela fut trop bref...

J'en ai les larmes aux yeux d'émotion ! Merci pour ces partages, ces histoires, ces morceaux de vie nous ramenant inlassablement à notre vie, nous souvenirs, nos regrets, nos joies... merci

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