Avec elle, Sans elle

 

Avec elle, de Solène BAKOWSKI et Sans elle, d’Amélie ANTOINE, deux romans pour un projet commun.
Un point de départ identique pour deux histoires distinctes qui peuvent se lire indépendamment l’une de l’autre.
Une même famille, une même situation initiale, mais un événement qui vient tout bouleverser.
Pour tous ceux qui se sont un jour demandé : Et si un seul détail de ma vie avait changé, est-ce que tout aurait été radicalement différent ?
Pour tous ceux qui aiment voir les deux faces d’une même pièce.

 

Sans elle d’Amélie Antoine

 

Il était une fois une famille heureuse et unie.
Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau.
Des enfants fusionnelles qui grandissaient ensemble et s’adoraient.
Jusqu’à un soir de feu d’artifice où l’une d’elles se volatilise brutalement.Il était une fois deux fillettes inséparables.
Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une.
Il était une fois une histoire qui n’a rien d’un conte de fées.

« On ne sait jamais ce qui se passe au sein d’un foyer, derrière les murs d’une maison semblable à des dizaines d’autres. On ne connaît jamais l’intimité, les secrets, les travers d’une famille que tous pourraient jurer ordinaire, ordinaire à pleurer. Un pompier respecté de ses collègues, une coiffeuse efficace et appréciée de sa clientèle, deux gosses adorables, une maison avec un jardin et une balançoire, tout ça, c’est seulement la façade, la surface, la partie émergée de l’iceberg. »

Avec elle de Solène Bakowski

 

Il était une fois une famille heureuse et unie.
Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau.
Des enfants fusionnelles qui grandissaient ensemble et s’adoraient.
Avant de se jalouser et s’empoisonner.Il était une fois deux fillettes inséparables.
Pour le meilleur, ou pour le pire ?
Il était une fois une histoire qui n’a rien d’un conte de fées.

« Alors, voilà : Coline est solide, Jessica moins ; Coline répare quand Jessica détricote ; Coline pardonne quand Jessica commet.
Elles sont deux. Et le couple des parents peut bien s’écrouler, à elles deux, elles ont de quoi s’abriter. C’est sûrement une chance…
»

 

 

 

Ils en parlent:

« Tout l’intérêt réside dans cette complémentarité, de style, d’écriture, d’intensité dans cette ou ces histoires qui font qu’un roman n’est pas un livre de plus mais une expérience de lecture à part entière ! »

« Un détail aussi insignifiant qu’un lacet défait peut changer le cours d’une vie, de plusieurs vies.
Des romans jumeaux, nés de la même idée, différents dans le déroulement de leur histoire, dans leur traitement et dans leur style… autant que peuvent l’être des jumelles… »

« Avec ou sans elle », le désastre familial est en marche, personne ne sera épargné. Une enfant sur deux tente de se construire, mais au bord du ravin de sa jumelle trop présente, trop absente.

« Un projet abouti, un peu fou, bien fichu et prenant, deux romans si différents et pourtant si proches, des auteurs qui osent, bref, tout ce que l’on aime, non? »

« Deux versions passionnantes qui peuvent se lire indépendamment et une question que les Simoens ne cessent de se poser : et si un seul détail de ma vie avait changé, est-ce que tout aurait été radicalement différent ? »